Maria Teresa De Filippis
Surnom | Pilotina[1] |
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Date de naissance | |
Lieu de naissance | Naples, Campanie, Italie |
Date de décès | (à 89 ans) |
Lieu de décès | Scanzorosciate (province de Bergame, Italie) |
Nationalité | italienne |
Années d'activité | 1958-1959 |
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Qualité | Pilote automobile |
Années | Écurie | C. (V.) |
---|---|---|
Maserati privée Porsche KG |
Nombre de courses | 5 (3 départs) |
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Pole positions | 0 |
Podiums | 0 |
Victoires | 0 |
Maria Teresa De Filippis, née le à Naples et morte le à Scanzorosciate, dans la province de Bergame[3], est la première des cinq femmes (les autres étant Lella Lombardi, Divina Galica, Desiré Wilson et Giovanna Amati) à participer à un Grand Prix de championnat du monde de Formule 1.
Biographie
[modifier | modifier le code]Sa carrière en sport automobile s'étale entre la saison 1948-1949 (sixième de la Stella Alpina 49 sur Urania (it) 750 cm3) et 1959.
Sa carrière franchit un palier en 1955 lorsqu'elle commence à évoluer sur de plus puissantes voitures de sport de marque Maserati, constructeur qu'elle ne quitte plus sauf lors de sa dernière course en 1959.
Maria Teresa De Filippis s'inscrit à sa première course, le Grand-Prix de Monaco le , au volant d'une Maserati 250F privée, mais ne se qualifie pas. Un mois plus tard, elle prend son premier départ en Grand Prix au Grand Prix de Belgique où elle finit dixième, ce qui reste son unique classement en championnat du monde[4].
Ses trois autres tentatives dans la discipline reine se soldent par deux abandons et une non-qualification. Lors de son Grand Prix national, en 1958, elle est en passe de marquer des points avant d'abandonner à quelques tours de l'arrivée alors qu'elle occupait la cinquième place.
Elle participe aussi à deux courses de Formule 1 hors-championnat, dont le Grand Prix de Syracuse en 1958, qu'elle termine à la cinquième place. Très touchée par la mort de son ami Luigi Musso au Grand Prix de France 1958, Maria Teresa De Filippis arrête la compétition l'année suivante, ne participant plus qu'à des épreuves historiques.
Son frère Luigi De Filippis, de cinq ans son aîné, s'est également essayé à la course automobile au début des années 1950, sans grand succès.
Résultats en championnat du monde de Formule 1
[modifier | modifier le code]Saison | Écurie | Châssis | Moteur | Pneus | GP disputés | Points inscrits | Classement |
---|---|---|---|---|---|---|---|
1958 | Privé | Maserati 250F | Maserati 6 en ligne | Pirelli | 3 | 0 | n.c. |
1959 | Porsche KG | Porsche Behra | Porsche 4 à plat | Dunlop | 0 | 0 | n.c. |
Palmarès Sport
[modifier | modifier le code]- 3e de la Coupe Ascoli 1951 (sur Giaur)[5] ;
- 2e du circuit de Sassari 1952 et 1953 (sur O.S.C.A., 1 100 cm3 puis MT4) ;
- 4e des 12 Heures de Pescara 1953 (avec la MT4) ;
- 2e du Grand Prix de Naples 1.1L. 1954 (avec la MT4) ;
- 3e du circuit de Calabre 1954 (avec la MT4) ;
- 3e des 10 Heures de Messine 1955 (sur Maserati A6GCS) ;
- 2e du Grand Prix de Pergusa 1955 (sur Maserati A6GCS) ;
- 2e du Grand Prix de Naples 1955 (sur Maserati A6GCS) ;
Notes et références
[modifier | modifier le code]- « Maria Teresa de Filippis, la passionaria », sur F1i.fr, (consulté le ).
- (it) « morta-maria-de-filippis-fu-prima-donna-f1 », sur Gazzetta.it
- (it) Scomparsa Maria Teresa De Filippis, prima donna pilota. Era nata a Napoli, sur le site du Corriere del Mezzogiorno, 9 janvier 2016.
- [1]
- (en) Coppa Ascoli : Race Results, sur le site Racing Sports Cars
Voir aussi
[modifier | modifier le code]- Barbara Rumpus, « Conduire était son plaisir », L'Équipe, no 21 563, , p. 14
- Stéphane Barbé, « Les années garçonnes avec Maria Teresa De Filippis, la jeune fille à la Maserati », L'Équipe, (lire en ligne)
Liens externes
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- Ressource relative au sport :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- (en) Maria Teresa De Filippis (RacingSportsCars)
- (en) Maria Teresa De Filippis (StatsF1)